« Je ne savais pas si j’allais mourir » : la frayeur d’une fillette de 11 ans mordue par un serpent, l’hôpital sans antidote crée la stupeur

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« Je ne savais pas si j’allais mourir » : la frayeur terrible d’une fillette mordue par un serpent, l’hôpital sans antidote jette le trouble

Un camping qui vire au cauchemar

Les week-ends en camping sont censés abriter des souvenirs heureux, surtout pour les enfants. Mais pour la famille Ditton, et plus particulièrement pour Chelsea, 11 ans, cette escapade dans le golfe de Spencer, dans le sud de l’Australie, restera gravée dans les mémoires pour une tout autre raison. En effet, selon le média 7News, tout bascule lorsque la fillette marche, par accident, sur ce que beaucoup redoutent lors des balades australiennes : un serpent tigre.

Surprise, peur… et douleur. Le reptile, connu pour son venin particulièrement puissant, ne laisse pas le temps à la réflexion : Chelsea est mordue au pied. Pour la jeune fille comme pour ses parents, le temps semble alors suspendre son vol. « Je ne savais pas si j’allais mourir ou non », confie avec une effrayante sincérité la petite Australienne aux journalistes.

Course contre la montre et confusion à l’hôpital

Pas une minute à perdre : la fillette, dont la vie est immédiatement jugée en danger, doit recevoir un antidote au plus vite. Les parents foncent à l’hôpital le plus proche, minés par l’inquiétude.

Mais à l’arrivée, nouvelle brutale : la structure locale n’a pas, en stock, l’antivenin requis pour une morsure de serpent tigre. Cette révélation plonge la famille dans une stupeur supplémentaire et rend encore plus pesant ce sentiment de course contre la montre.

La situation vire presque à l’absurde lorsqu’un vétérinaire est sollicité pour fournir une fiole d’antivenin. Selon Simon Ditton, le père, les soignants « ont accepté la fiole d’un vétérinaire après avoir eu la confirmation qu’il s’agissait essentiellement du même produit » que celui administré aux humains. Petit détail non négligeable : la fiole est… périmée. De quoi renforcer le sentiment d’inconfort et d’injustice ressenti par la famille face à un système censé protéger les plus vulnérables.

Quand la peur surpasse le danger réel

Le suspense atteint son comble : la peur de la fillette, son isolement dans un environnement méconnu, sa confiance vacillante dans les adultes censés la soigner… Tout laisse à croire à une issue dramatique. Mais, retournement de situation : après examens, il s’avère finalement que la morsure de Chelsea était « sèche » – autrement dit, le serpent n’a pas injecté de venin. Plus de peur que de mal, donc, mais ce détail n’était évidemment pas connu lors des heures d’angoisse.

Les parents, soulagés mais déconcertés, apprennent alors que, selon Simon Ditton, « ils avaient le traitement en stock. Il s’agissait d’un malentendu entre le responsable de nuit et le pharmacien de garde. » Voilà qui ne rassure guère sur l’organisation et la communication au sein de l’établissement.

Une enquête ouverte et des leçons à tirer

L’hôpital, conscient de la gravité de l’incident, décide d’ouvrir une enquête interne afin que pareille situation ne se reproduise plus. Personne ne souhaite que d’autres familles vivent un tel ascenseur émotionnel, surtout quand le danger potentiel est aussi mortel que le venin d’un serpent tigre.

  • Risque extrême avec un serpent dont le venin doit être neutralisé dans un délai très court
  • Absence initiale d’antivenin à l’hôpital local
  • Solution de fortune avec un produit vétérinaire périmé
  • Finalement, morsure sèche : pas de venin, pas de toxicité
  • Découverte d’un malentendu entre équipes hospitalières quant à la disponibilité de l’antidote

En définitive, cette affaire souligne la nécessité d’une rigueur sans faille dans la gestion des urgences médicales, particulièrement lorsqu’elles concernent des enfants. Les parents, mais surtout Chelsea, repartent avec beaucoup de frayeurs et un soulagement immense. Mais la question demeure : seriez-vous prêt à revérifier le stock d’antivenin local avant vos vacances australiennes ? Prudence oblige…

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