7 plantes incontournables pour chouchouter naturellement son intestin selon les experts

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Ras-le-bol du ventre capricieux, des crampes imprévues et du transit qui fait la grève ? Bonne nouvelle : la nature a plus d’un tour (de plante) dans son sac ! Zoom sur sept alliées végétales, plébiscitées par des experts, pour cocooner naturellement ce cher intestin, notre second cerveau. Prêt·e à faire connaissance avec ces stars de la phytothérapie ? Suivez le guide…

Pourquoi dorloter son intestin ?

L’intestin, ce héros discret, assure l’assimilation des nutriments essentiels et veille aussi sur notre système immunitaire. Quand il va, tout va ! Mais stress, excès alimentaires ou rythme de vie effréné peuvent le transformer en drama queen. Plutôt que d’opter d’emblée pour la pilule magique, la phytothérapie offre une solution douce, naturelle et efficace grâce à sept plantes bien particulières.

Les sept plantes incontournables selon les experts

  • 1. La plante des bords de chemin (Souvent prise à tort pour une mauvaise herbe !) : Selon le Dr Éric Lorrain, elle stimule le système parasympathique responsable de la motricité intestinale et des sécrétions digestives. Parfaite pour relancer les intestins paresseux et améliorer la digestion. Bonus : Associée au pissenlit, elle lutte efficacement contre la constipation légère et les ballonnements.
  • 2. Le bourgeon de noyer : Il est plébiscité par la botaniste Claudine Luu pour rééquilibrer la flore intestinale, ce précieux cocktail de milliards de bactéries. Son super-pouvoir : réguler l’assimilation des glucides et restaurer une flore perturbée, notamment après des épisodes de diarrhée ou de grosse fatigue digestive.
  • 3. La plante à mucilage : Ce prodige absorbe près de cent fois son poids en eau ! « Laxatif doux », elle est aussi capable de réguler : en petite dose, elle facilite le transit et lutte contre la constipation ; en plus grande quantité, elle absorbe l’eau des selles et freine les diarrhées. Cerise sur le houx ? Elle participe à la sensation de satiété et calme les fringales.
  • 4. La plante de montagne : Véritable barrière anti-spasmes et nœuds intestinaux, elle regorge de principes amers qui dopent la production de salive et sucs digestifs (notre ticket pour une digestion optimisée !). En prime, elle stimule l’appétit chez les gourmets peu enclins à se mettre à table.
  • 5. Le tilleul argenté : La vedette de la gemmothérapie n’est pas le même tilleul que dans votre sachet à infuser, mais la version argentée, à feuilles blanches dessous. Son bourgeon concentre tous les atouts de la plante. Fleur et bractée calment et apaisent, alors que l’aubier draine et limite l’acide urique, ennemi des intestins bien portants.
  • 6. La feuille de ronce : Pourquoi la réserver aux confitures de fin d’été ? Riche en tanins, elle est l’astringente idéale pour resserrer les tissus internes et stopper net les selles trop liquides. Efficacité radicale, selon Claudine Luu : dès absorption, les muqueuses intestinales redeviennent imperméables aux pertes d’eau.

Mode d’emploi : comment profiter de leurs bienfaits ?

  • Pour la première plante : privilégiez des extraits standardisés sans alcool (pharmacie), 5 ml avec de l’eau deux fois par jour pendant les repas. Ou en tisane : une cuillère à café dans une tasse d’eau bouillante, infusée 10 minutes avant de passer à table. Cure préventive d’environ 10 jours, à prévoir avant les périodes à risque (coucou les fêtes !).
  • Le bourgeon de noyer : consommez-le en macérât glycériné. Dix gouttes, diluées dans l’eau le matin. Fatigue ou excès ? Passage à trois prises de 10 jours.
  • La plante à mucilage : vendue en granulés ou en poudre (pharmacie, boutiques bio). Une cuillère à soupe dans 100 ml d’eau, à transformer en gelée, à savourer pendant ou juste après les repas pour réguler le transit.
  • La plante de montagne : selon votre tempérament, infusion minute ou gouttes d’extraits standardisés (EPS), avant les repas. Pratique, non ?
  • Le tilleul : décoction oblige ! Deux cuillères à soupe de bois ou de fleurs à faire bouillir. Pour plus de facilité, le macérât existe aussi, idéal en complément alimentaire.
  • La ronce : infusion classique, une cuillère à soupe de feuilles fraîches ou séchées, 10 minutes d’infusion. Simple et sauvage !

Un dernier conseil pour cheminer sereinement

Chouchouter son intestin, ce n’est pas seulement la promesse de digestions zen : c’est aussi soigner sa vitalité, choyer son immunité et retrouver le sourire (littéralement, parfois !). Avec ces sept plantes, la nature offre une palette adaptée à tous les profils. Nul besoin d’être herboriste : à chaque inconfort, sa solution végétale, à condition bien sûr de privilégier la qualité et de respecter les conseils d’usage. À votre santé… intestinale !

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